Orge et Yvette pour Ségolène

Blog du comité désirs d'avenir de l'Orge et de l'Yvette

10 décembre 2006

Jean-Pierre Chevènement et le MRC rallient massivement Ségolène Royal

PARIS (AFP) - Jean-Pierre Chevènement a annoncé dimanche son ralliement à la candidate socialiste Ségolène Royal et le retrait de sa candidature à la présidentielle, à la suite d'un accord électoral et politique avec le PS, a constaté un journaliste de l'AFP.

"Personne ne me forçait à être candidat. Personne ne me force à retirer ma candidature. Je le fais en pleine conscience pour ouvrir la voie à un dynamisme positif au premier tour" de la présidentielle, a déclaré le président d'honneur du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC), devant la convention nationale de son parti réunie à Paris.

"C'est en toute conscience que j'avais pris ma décision de me porter candidat et c'est en toute conscience que j'ai décidé de retirer ma candidature au profit de Ségolène Royal, a-t-il ajouté.

Mme Royal est entrée dans la salle de la convention à cet instant du discours.

"Le bien commun est très clair, il s'agit aujourd'hui du vote pour Ségolène Royal, que je vous demande d'applaudir", a alors lancé M. Chevènement, en invitant la candidate socialiste, accueillie par une ovation, à monter sur scène à ses côtés.

"Ce n'est pas une union factice mais une alliance au long cours, de mouvement à mouvement, de personne à personne", a répondu Mme Royal.

"C'est un moment très important pour l'histoire de la gauche. C'est la réconciliation entre la gauche du oui et la gauche du non (au référendum européen de 2005) mais pas une réconciliation artificielle", a-t-elle estimé.

Elle a également évoqué "la joie qui a été la (sienne) de participer à un gouvernement avec Jean-Pierre Chevènement. Nous étions en phase, nous n'avons jamais cessé de l'être".

Plus tôt dimanche, les délégués de la convention avaient voté à 84% en faveur du soutien à Ségolène Royal et d'un accord électoral réservant au MRC dix circonscriptions pour les législatives, dont notamment l'ancienne de M. Chevènement dans le Territoire de Belfort, passée au PS.

M. Chevènement s'était présenté à la présidentielle en 2002, obtenant 5,3% des voix et sa candidature avait été alors dénoncée par le PS comme l'un des facteurs de l'élimination de Lionel Jospin.

Le PS avait déjà conclu en octobre un accord pour les législatives avec le Parti des radicaux de gauche (PRG), dont la candidate Christiane Taubira avait obtenu 2,3% en 2002. Le PS a réservé 36 circonscriptions au PRG. 

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07 décembre 2006

Rencontrez Ségolène à Ris-Orangis !

C’est pour soutenir l’opération d’inscription sur les listes électorales organisée par les jeunes socialistes de l’Essonne que Ségolène viendra nous rendre visite en compagnie de Jack Lang, dans le cadre de la campagne nationale parrainée par Cali.

Rendez-vous ce lundi 11 décembre à 13h00 devant la mairie de Ris-Orangis

Venez nombreux !

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Un collectif de citoyens appelle à la démission de Nicolas Sarkozy

Voici le_texte de la pétition qui nous est parvenue… A vous de juger !

Si vous êtes d'accord avec ce texte, vous pouvez le signer et le faire signer autour de vous avant de le renvoyer par courrier postal ou par courriel au format pdf à :

Patrick PROFIT

93 rue d’Estienne d’Orves

92140 Clamart

patrick.profit@desirsdavenir-clamart.org

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21 novembre 2006

Campagne participative : c'est parti !

"Ségolène Royal sort de son silence..." dit PPDA. Elle n'avait pas parlé depuis...  deux jours !

Visionnez l’émission. 

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17 novembre 2006

Enfin les vraies difficultés commencent !

Nous avions trois excellents candidats en lice. Nous en avions encore quelques autres en réserve qui ne se sont pas présentés. C’est notre richesse. Cela aurait pu devenir notre faiblesse. Cela ne s’est pas produit. Oubliés les quelques dérapages, il ne reste qu’un beau et loyal combat qui a rehaussé nos couleurs et suscité l’admiration jalouse de nos adversaires.

A présent, grâce à une victoire sans appel, nous voici en ordre de marche pour mener (enfin !) le vrai combat : « l’ordre juste » contre le désordre que crée partout l’injustice et la loi du plus fort, « la république du respect » contre le rejet de l’autre (illustré parfois, hélas, dans nos propres rangs, par un ex-grand édile que, sans préjuger de ce qu’en dira la commission des conflits, il me semble urgent de placer en maison de repos…), la « reconstruction de la valeur travail » en lieu et place des salariés jetables réduits à des variables d’ajustement pour des logiciels d’optimisation basés dans des paradis fiscaux !… Et par-dessus tout l'excellence environnementale.

Un nouvel espoir est en train de naître dans une France meurtrie par l’affairisme, le clientélisme, l’incompétence, la courte-vue, le mensonge politique… A nous de lui donner corps en rendant la parole au peuple pour rassembler bien au delà de nos militants PS. C’est la vocation d’une campagne participative et de Désirs d’avenir. Le combat ne fait que commencer…

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15 novembre 2006

Le film d'horreur auquel nous devons échapper : 21 avril n°2, le retour

Statisticien de métier, Fabrice, membre du comité Désirs d’avenir de Luxembourg, a analysé un sondage récent à l’aune du 21 avril. Inquiétant…

Cette analyse porte sur le sondage CSA-Marianne réalisé le 8 novembre 2006 sur les intentions  de vote au premier tour de l’élection présidentielle de 2007. Les résultats sont publiés par le journal Le Monde

Statistiquement, pour un sondage effectué sur 1007 personnes, la marge d’erreur est d’environ 3 points.

Par exemple, si un candidat obtient un score de 15% dans le sondage, cela veut dire qu’il y a 95% de chances pour que son score soit entre 12% et 18% si le vote avait lieu le jour du sondage. Le sondeur a testé les intentions de votre du deuxième tour selon 3 hypothèses : la première hypothèse est que Mme Royal soit la candidate du PS, la deuxième M. Fabius et la troisième M. Strauss-Kahn.

Dans les 3 hypothèses, M. Sarkozy est le seul candidat de l’UMP.

Dans les 3 cas, M. Sarkozy arrive en tête. Cependant l’écart n’est pas significatif face à Mme Royal (30% contre 29%), mais il l’est nettement face à M. Strauss-Kahn (32% contre 22%), et M. Fabius (34% contre 16%). Quant à M. le Pen, il est à 15% si Mme Royal est candidate. C'est-à-dire que dans ce cas, son score se situe entre 12% et 18%, alors que celui de Mme Royal se situe entre 26% et 32%. L’écart est donc suffisamment grand pour écarter l’hypothèse que M. le Pen puisse devancer Mme Royal.

Face à M. Strauss-Kahn, M. Le Pen serait à 16%, c’est-à-dire entre 13% et 19%, tandis que M. Strauss-Kahn serait entre 19% et 25%. Il y a donc une incertitude. De plus, JP Chevènement, qui n’apparaît pas dans ce sondage, serait probablement candidat si DSK était désigné par le PS, ce qui pourrait coûter quelques points à DSK. De même DSK serait  fragilisé face à une candidature écologiste indépendante, type Nicolas Hulot, car DSK a peu développé ce thème jusqu’à maintenant. On ne peut pas écarter non plus que M. le Pen fasse un meilleur score que celui prévu par les sondages, notamment si M. de Villiers n’obtient pas les 500 signatures. D‘où un risque significatif de voir M. le Pen dépasser le candidat PS dans le cas où DSK serait désigné.

Face à M Fabius, M le Pen serait à 15% (entre 12% et 18%) et M. Fabius à 16% (entre 13% et 19%). D’où là aussi un risque significatif de voir M. le Pen dépasser le candidat PS existe dans le cas où M. Fabius serait désigné.

A 5 mois de l’élection, les sondages ont certes peu de valeur prédictive, mais ils permettent au moins d’évaluer le risque de voir M. le Pen au 2ème tour, risque d’autant plus plausible qu’il s’est réalisé en 2002 et que les conditions économiques et sociales (insécurité, baisse du pouvoir d’achat, faible croissance, accélération de la désindustrialisation des petites villes de province, affairisme au plus haut de l’Etat) sont encore plus favorables au vote d’extrême-droite qu’il y a 5 ans.


Cette analyse montre ainsi que le nom du candidat du PS qui sera désigné dans les prochains jours influe fortement sur l’intensité du risque « le Pen au 2ème tour ».

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13 novembre 2006

Cela ne fait rien, nous vivons des temps bien singuliers

Eh bien les amis ! Quelle fin de campagne ! Comme Ségolène se refuse toujours à attaquer les autres candidats, mais qu’elle a l’audace de vouloir se défendre quand on l’attaque, on dit qu’elle joue la victimisation. Parlons plutôt de lapidation. Jusqu’à un ancien ministre, célèbre pour avoir ruiné France Télécom avec un projet farfelu et pharaonique, qui la compare à Marcel Déat ! Encore un effort, camarade ! A la moustache près, ne serait-elle pas Hitler en personne ?

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Et ces 35 heures dans les collèges… Le 29 mai dernier, j’ai assisté, comme plus de mille habitants de l’Essonne, à un débat public devant journalistes et caméras de France 3 sur le thème de l’école. De nombreuses pistes ont été évoquées par les politiques, les enseignants et les parents présents. Ségolène a demandé qu’on réfléchisse à l’idée d’une plus grande présence des enseignants au collège, non pour augmenter leurs heures de cours, mais pour leur permettre de mieux suivre leurs élèves et dialoguer avec eux, comme cela se fait partout ailleurs. Elle a cité un chiffre ahurissant que je regrette de ne pas avoir noté. De mémoire, un élève verrait ses profs en tête à tête pendant deux heures durant toute sa scolarité. Sa proposition d’alors, que les profs prolongent leur présence au collège pour assurer un suivi individuel (moyennant compensation financière, évidemment) n’a pas soulevé la moindre réserve dans ce parterre de profs. Il est vrai que la campagne avait à peine démarré et que les gens étaient encore de bonne foi.

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Et puis voilà qu’une petite phrase extraite d’une cassette vidéo, hors contexte, revient mettre le feu aux poudres. Il y a comme ça au PS des gens qui aiment bien stocker chez eux des cassettes pirates même s’ils omettent de les visionner en entier… Chacun ses hobbies.

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Les militants de la section qui a organisé ce débat serein sont évidemment surpris et scandalisés (quant à Ségolène, elle commence à avoir l’habitude de ces méthodes…). Le secrétaire de la FSU est outré de la façon dont on veut instrumentaliser les enseignants. Faites-vous plutôt votre propre opinion en vous reportant à la version intégrale de cet enregistrement. Cela vaut toujours le coup d'écouter ce que dit vraiment Ségolène…

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Et notre François Bayrou national, l’homme qui voudrait ressusciter la quatrième république et la troisième force (unissant socialistes et centristes pour gouverner le pays en non stop), de s’engouffrer dans la brèche en s’immisçant dans notre campagne interne pour dénoncer d’un même élan Sarkozy qui prend les banlieues pour bouc émissaires et Ségolène qui dresse les Français contre les enseignants. Comme si Bayrou avait choisi son candidat socialiste et qu’il faisait campagne pour lui. Devinez lequel...

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Comme aurait dit Brassens, « ça ne fait rien, nous vivons des temps bien singuliers ».

Lisez la mise au point de Ségolène sur ce sujet.

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30 octobre 2006

Sondages : le retour en grâce... des sondeurs

Oui, c'est un vrai retour en grâce ! Ces sondages que l'on nous disait biaisés, reflets d'un matraquage médiatique auprès d'un peuple décidément trop naïf, véritable complot médiatique, les voici soudain riches d'enseignements, chiffres à méditer. Que s'est-il passé ? Serait-ce que l'on ait soudain découvert des vertus à la science statistique ? Ne me dites pas que ce changement d'attitude serait dû à la perception d'un "frémissement", de l'esquisse de l'esquisse d'un retournement de tendance... Ce serait mesquin.

Eh bien soit, puisque les sondages sont à nouveau des instruments de mesure acceptables, qu'il n'y a plus de tabou, pour la première fois sur ce blog nous osons en faire état. Ce n'est pas pour accabler les autres candidats mais bon, puisque c'est la mode...

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Confiance en matière de protection de l'environnement : Ségolène Royal devance Dominique Voynet

Débat : 34% des Français ont jugée Ségolène Royal la  plus convaincante, devant Dominique Strauss-Kahn, 17% et Laurent Fabius 7%.

Royal jugée la plus convaincante (55%) par les sympathisants PS

Jurys de citoyens : 59% des Français favorables à leur mise en place

Qui choisir : 61% des électeurs socialistes préfèrent Ségolène Royal

Présidentielles : Avec ou sans candidature unitaire à gauche du PS, Ségolène Royal obtiendrait 30% des voix au 1er tour et l'emporterait sur Nicolas Sarkozy au second tour

Retrouvez le détail avec d'autres sondages récents sur le Ségoloscope.

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Mais le "frémissement" dans tout ça me direz-vous ? Ségolène n’aurait-elle pas reculé de quinze points ?

Eh bien, comme ce blog ne recule devant aucun sacrifice, ce sondage, le voici ci-après. Réalisé à intervalles rapprochés, il nous enseigne à faire le distinguo entre les fluctuations et les tendances lourdes.

Ainsi, entre le 4 et le 10 octobre, Ségolène avait gagné 10 points. Nous, on est modestes, on ne vous en avait pas parlé. Entre le 18 et le 26, elle en a reperdu 15. Soit. Ce sont des fluctuations qui n’ont rien d’exceptionnel. Il faut surtout noter que cette fluctuation à la baisse n’a rien à voir avec une éventuelle moindre force de conviction puisque ceux qui ont suivi le débat à la télé ont trouvé que c’était Ségolène la plus convaincante.

Ce qui est rare en revanche, c’est la constance avec laquelle les sondés donnent une avance écrasante à un(e) candidat(e) : pour trois sondés accordant leur préférence à Ségolène, il n’y en a en moyenne qu’un seul qui choisit son compétiteur le plus proche. Il n’y a donc pas photo !

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QUESTION – Selon vous, quelle a été la personnalité la plus convaincante lors du débat télévisé d’hier sur La Chaîne Parlementaire – Assemblée Nationale et Sénat portant sur les questions de société, de démocratie et des institutions ?

Débat du 24 octobre 2006

Ensemble des Français
26 octobre 2006
%

Dont a vu en totalité ou en partie le débat
%

Dont n’a pas vu le débat mais en a entendu parler
%

Dont n’en a pas entendu parler
%

Ségolène Royal

34

43

34

29

Dominique Strauss-Kahn

17

26

18

11

Laurent Fabius

7

15

5

8

- Ne se prononcent pas

42

16

43

52

Total

100

100

100

100

QUESTION - Parmi les personnalités suivantes, laquelle préféreriez-vous voir désignée par le Parti Socialiste en vue de l’élection présidentielle ?

Ensemble des Français


Ensemble des Français
26 Octobre 2006
%

Rappel (1) Ensemble des Français
18 Octobre 2006
%

Rappel(1)
Ensemble des Français
4 Octobre 2006
%

Ségolène Royal

47

53

45

Dominique Strauss-Kahn

23

22

23

Laurent Fabius .

11

9

15

Ne se prononcent pas

19

16

17

Total

100

100

100

QUESTION - Parmi les personnalités suivantes, laquelle préféreriez-vous voir désignée par le Parti Socialiste en vue de l’élection présidentielle ?

Ensemble des sympathisants du PS 

Dont sympathisants du PS
26 Octobre 2006
%

Rappel (1) dont sympathisants du PS
18 Octobre 2006

%

Rappel (1) dont sympathisants du PS
4 Octobre 2006

%

Ségolène Royal

57

72

62

Dominique Strauss-Kahn

23

18

19

Laurent Fabius

10

5

13

- Ne se prononcent pas

10

5

6

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18 octobre 2006

Le grand vainqueur du débat : la démocratie

Il faut savoir reconnaître ses erreurs. Comme beaucoup, je craignais un grand déballage comme les affectionnent la politique spectacle et la télé-réalité. Bien cadré dans ses modalités, le débat d'hier soir, courtois, profond, éclairant, aura fait honneur au parti socialiste et à la démocratie en général.

Les amateurs de formules à l'emporte-pièces et de petites vacheries, à commencer par la presse, en auront été pour leurs frais. Et ceux qui auront trouvé ce débat ennuyeux se sont sûrement trompés de chaîne : le catch, c'est sur Euro Sport ! Les présentateurs auront été obligés d'en convenir : ce qui rassemble les socialistes est bien plus profond que ce qui les sépare.

Alors, qui a "gagné" à part la démocratie et le parti ? C'est à chaque militant d'en juger selon ses préférences intimes. Mais nous serons tous d'accord pour désigner le grand vaincu du débat : la droite !

Pour visionner les interventions de Ségolène hier soir, cliquer ici.

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11 octobre 2006

Les candidats vont vous répondre : questionnez-les !

Syndicalisme de masse, égalité des chances dans l'éducation et carte scolaire, après-pétrole et excellence environnementale, démocratie représentative et participation des citoyens, décentralisation, 35 heures, revalorisation du travail, ordre juste, alternatives au laxisme et au tout-carcéral... Parce qu'elle s'exprime sans tabou, Ségolène surprend, interpelle, et ses propos sont parfois déformés ou mal compris.

Pour en savoir plus, posez lui vos questions, en même temps qu'aux deux autres candidats socialistes. Sélectionnées par tirage au sort, elles seront traitées lors des débats télévisés  et dans l'hebdo du PS.

Connectez-vous dès maintenant

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